L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Une personne sur cinq est différente des normes générales...

L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Messagepar Alexandre » 24 Juil 2015, 16:22

Il a d'autres valeurs, pas du tout matérialistes...




Grigori Perelman, le génie de notre époque qui a résolu l'une des plus grandes énigmes mathématique du millénaire, refuse la médaille Fields et le million de dollars qui va avec.

Selon une de ses voisines, son appartement ne contiendrait qu'une table, un tabouret et un lit crasseux.


Le syndrome d'Asperger sur wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger

"Certains chercheurs comme Simon Baron-Cohen et des personnes atteintes du syndrome d'Asperger ont posé la question de savoir s'il doit être considéré comme une différence plutôt que comme un handicap qu'il faudrait traiter ou guérir. Les limitations handicapantes, socialement en particulier, sont associées à une singularité qui se révèle parfois être une compétence exceptionnelle. En 2013, environ 31 millions de personnes dans le monde auraient un syndrome d'Asperger."
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Re: L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Messagepar Alexandre » 27 Juil 2015, 21:56

Autisme Asperger : les entreprises embauchent ces personnes à l'intelligence hors norme

Source de l'article :
http://www.femininbio.com/sante-bien-et ... rise-75011

Les idées reçues sur l'autisme Asperger vont encore bon train de nos jours. Pourtant, certaines entreprises bousculent les préjugés et embauchent des autistes. En effet, loin d'être mentalement déficients, ceux-ci ont une intelligence supérieure à la moyenne.

En Allemagne, les entreprises bousculent les idées reçues sur le handicap en embauchant des autistes Asperger

Une société de recrutement spécialisée dans le placement de personnes diagnostiquées Asperger a le vent en poupe Outre-rhin. De nombreuses entreprises, pour la plupart dans des industries de pointe demandant de hautes qualifications comme les télécoms ou l’informatique, se tournent vers elles pour pallier leurs besoins en main d’œuvre qualifiée.

Bousculer les idées reçues sur l’autisme Asperger

Au-delà d’une simple réponse à la pénurie de main d’œuvre, il s’agit là d’une petite révolution dans les pratiques managériales. Ces entreprises, à leur façon, intensifient la lutte contre les discriminations en s’attaquant aux préjugés sur le handicap qui n’est pas purement physique.

Qu’elles soient contraintes par des lois, où engagées dans une démarche volontaire et sociétale, la plupart des entreprises européennes sont actives en termes de recrutement, d’adaptation et d’intégration des personnes présentant un handicap physique. Evidemment, des progrès restent encore à faire, mais la démarche est en cours d’acquisition.

Le problème est tout autre lorsque l’on s’attaque à un type de handicap qui est spontanément associé à une déficience mentale. Les entreprises restent frileuses à recruter des personnes dont la logique rationnelle leur semble inadaptée à leur logique de travail, et pour lesquelles elles n’envisagent pas spontanément d’aménagement de poste concret.

Une intelligence hors norme

Aujourd’hui ces entreprises allemandes, en misant sur l’employabilité des personnes autistes Asperger, osent s’attaquer au tabou du handicap mental. Ou du moins, perçu comme tel par la vaste majorité de la population.

Car les Asperger ne sont pas mentalement déficients. Bien au contraire la plupart ont une intelligence largement supérieure à la moyenne. On pourrait plutôt qualifier leur handicap de "relationnel" ou "social", ayant une certaine difficulté à s’intégrer socialement. En effet, les Asperger ne s’embarrassent pas de formules toutes faites ou de politesse exagérée. Ils vont droit au but et expriment leur opinion de manière frontale. On pourrait penser que les règles de la bienséance ne les concernent pas, ce qui peut leur jouer des tours en société. A fortiori dans un environnement professionnel dans lequel le relationnel et la création de liens comptent pour beaucoup.

Un atout pour l’entreprise

Les Asperger sont cependant un atout unique pour les entreprises en mal de compétences techniques et pointues. Outre leur intelligence hors du commun, ces personnes sont généralement extrêmement méticuleuses et soignées. Elles font preuve d’une capacité de mémorisation phénoménale, et d’un pouvoir de concentration intense.

Accueillir ces personnes et créer un environnement de travail propice à leur intégration, cela se prépare. En amont, il s’agit de former et de sensibiliser les salariés à la différence. En situation de travail, il s’agit d’énoncer les règles et les procédures le plus clairement et le plus simplement possible. L’Asperger ne sait pas "lire entre les lignes", il se sentira à l’aise et en sécurité dans lorsque ses tâches seront préalablement définies et sa place bien assignée.

Des résultats positifs prometteurs

En Allemagne, les résultats positifs se font déjà sentir dans les entreprises ayant parié sur cette nouvelle source de main d’œuvre qualifiée. La productivité au travail a augmenté, la motivation au sein des équipes a décuplé.

De manière générale, la diversité apporte des points de vue différents et souvent complémentaires. Les échanges résultent en davantage d’idées, de créativité, de souplesse et de réactivité, ingrédients nécessaires à la compétitivité dans les secteurs de pointe.

Il reste à espérer que des pratiques similaires essaimeront au plus vite de notre coté du Rhin. Le recours aux personnes diagnostiquées Asperger ne peut qu’avoir un impact positif, en termes d’employabilité, de dynamisation du marché du travail et d’innovation technique.
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Re: L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Messagepar Alexandre » 27 Juil 2015, 22:00

Ce n'était qu’une vague intuition jusqu’à présent, c’est désormais prouvé: il existe une association entre la pathologie mentale et la créativité.

Source de l'article :
http://www.slate.fr/story/67851/genie-f ... pathologie

...
Les fous et les artistes ont souvent été mélangés. D’Antonin Artaud à Camille Claudel, les troubles psychiques et le souffle de la création ont longtemps semblé aller de pair. Une étude vient de vérifier ce pressentiment et démontre qu'il existe des liens bien réels entre les deux.

Artiste maudit et savant fou

«Il n'y a pas de génie sans un grain de folie». Cette phrase d'Aristote dans Poétique montre que l'association n'est pas nouvelle. Dans «Problème XXX», le philosophe s'interroge:

«Pourquoi tous les hommes exceptionnels du passé, en philosophie, en politique, en poésie ou dans les arts, étaient-ils manifestement mélancoliques?»

Cette idée est renforcée dans les représentations collectives par l'archétype romantique de l'artiste maudit hérité du 19e siècle. La créativité semble alors associée à la maladie mentale et aux addictions diverses. Van Gogh, Maupassant, Séraphine de Senlis… la liste est longue des artistes dont la vie et l’œuvre sont marquées par les pathologies psychiatriques.

Et la folie créative n'est pas l'apanage des artistes. L'image du savant fou est aussi classique. A l'instar d'Einstein, qui aurait été atteint du syndrome d'Asperger ou du génial mathématicien John Nash, prix Nobel d’Economie et schizophrène, dont la vie à est mise en scène dans Un homme d'exception.

Les diagnostics psychiatriques posthumes se multiplient et la psychobiographie tente d'expliquer certaines œuvres. Les hallucinations de Van Gogh lui auraient par exemple inspiré ses tableaux. Et la théorie de la gravitation de Newton devrait plus au trouble bipolaire qu'à une pomme.

La folie est tellement associée à l’archétype de l’artiste excentrique qu’elle est même devenue une pose. De Dali à Green Day ou Eminem, passer pour un fou est devenu un classique, presque un «must have» sur un CV d’artiste. Un culte de «l'artiste fou», comme si la formation qualifiante pour avoir ce statut n'était plus les Beaux Arts, mais un séjour en hôpital psychiatrique ou en centre de désintoxication.
Des pathologie mentales plus fréquentes chez les écrivains

Face à cette pose, certains comme Jean Dubuffet, ont voulu dissocier maladie mentale et créativité. Selon la formule qu'on lui attribuait, le créateur de l’art brut issu des hôpitaux psychiatriques estimait ainsi qu'«il n’y a pas plus d’art des fous que d’art des dyspeptiques ou des malades du genou», rappellant ainsi que tous les créatifs ne sont pas des malades mentaux ni tous les malades mentaux des créatifs.

Pourtant une étude menée par le Dr Simon Kyaga de l’Institut suédois Karolinska, publiée en septembre 2012 dans le Journal of Psychiatric Research, montre qu’il existe bel et bien un lien entre les personnes créatives et les maladies mentales.

En suivant l'évolution de 1.173.763 patients des services de psychiatrie, et de leurs proches, sur une durée de 40 ans, les chercheurs ont étudié les rapports entre professions créatives (artistes, chercheurs, musiciens…) et pathologies mentales (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression...) répertoriées grâce à une échelle de référence internationale (CIM).

Au final, cette étude ne montre pas de lien général entre professions créatives et troubles psychiques, à l'exception du trouble bipolaire. Mais, pris à part, les écrivains se révèlent être de manière statistiquement significative plus à risque pour toutes sortes de pathologies psychiatriques. Schizophrénie, troubles bipolaires, dépression, addictions, troubles anxieux ou suicide: être auteur semble dangereux pour la santé mentale. Ou une santé mentale défaillante semble devoir pousser à l'écriture.

Des statistiques qu'on pourrait illustrer par les destins de Verlaine (alcoolique), Virginia Woolf, Hemingway (bipolaires et suicidés) ou encore Michel Houellebecq (dépressif).

Autre découverte, l'étude montre que les parents, frères et sœurs des patients schizophrènes, bipolaires, anorexiques ou autistes exercent plus souvent des professions créatives que la moyenne. Un lien entre créativité et maladie mentale semble donc bien exister a fortiori si l'on prend en compte la famille dans sa globalité.
Remise en cause des normes

Il est clair qu'une œuvre est le résultat d'un travail, d'un contexte favorable. Mais remettre en cause des normes, trouver des solutions inédites est indispensable: c'est la créativité.

Selon les auteurs de l'étude, le lien familial entre les personnes créatives et des pathologies comme la schizophrénie, le trouble bipolaire ou l'autisme pourrait avoir un rapport avec trois composantes de la créativité: la capacité à faire des associations inhabituelles (schizophrénie, personnalité schizotypique), la motivation, le surinvestissement (trouble bipolaire), un intérêt intense et restreint pour certains domaines (traits autistiques).

Ce n'est pas la première fois que le trouble bipolaire de type 2 a été supposé propice à la créativité: à la phase dépressive et son lot de remise en cause succède la période d'hypomanie qui peut permettre son expression. Intense activité, fluidité des idées, confiance en soi, insomnie sans fatigue... autant de symptômes qui peuvent favoriser la créativité.

La création peut aussi être une catharsis des troubles de l'humeur, comme l'écrit Artaud «nul n’a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé que pour sortir en fait de l’enfer.»

Mais les auteurs rappellent aussi que lorsque les symptômes deviennent trop intenses, la créativité s'effondre, traçant grossièrement une relation en «U inversé» entre créativité et psychopathologie.

Explication neurologique

Certains auteurs ont même recherché une explication neurobiologique. En 2010, une étude dirigée par le Dr. Örjan de Manzano au sein du même institut suédois avait étudié la présence de récepteurs à un neurotransmetteur (la dopamine) chez des personnes saines créatives. Ils avait constaté que comme chez les personnes souffrant de psychose, ces récepteurs manquaient dans une zone particulière du cerveau, le thalamus. Un déficit qui pourrait expliquer un moindre filtrage, conduisant à des idées novatrices (chez les personnes créatives) ou des idées délirantes (chez les schizophrènes).

L’étude menée par le Dr. Kyaga, la plus complète à ce jour sur le sujet, vient donc valider une intuition ancienne: il existe effectivement un lien entre folie et créativité. Ce lien n'est ni nécessaire, ni suffisant la réalisation d’une œuvre et les hôpitaux psychiatriques ne sont pas remplis d’artiste en devenir. Mais cette nouvelle approche éclaire d'une autre lumière la création. Et contribue à déstigmatiser la pathologie mentale.

Clément Guillet
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Re: L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Messagepar saraj334 » 04 Fév 2016, 08:27

Alexandre a écrit:Il a d'autres valeurs, pas du tout matérialistes...




Grigori Perelman, le génie de notre époque qui a résolu l'une des plus grandes énigmes mathématique du millénaire, refuse la médaille Fields et le 1 million de dollars qui va avec.

Selon une de ses voisines, son appartement ne contiendrait qu'une table shuttle paris transfer, un tabouret et un lit crasseux.


Le syndrome d'Asperger sur wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger

"Certains chercheurs comme Simon Baron-Cohen et des personnes atteintes du syndrome d'Asperger ont posé la question de savoir s'il doit être considéré comme une différence plutôt que comme un handicap qu'il faudrait traiter ou guérir. Les limitations handicapantes, socialement en particulier, sont associées à une singularité qui se révèle parfois être une compétence exceptionnelle. En 2013, environ 31 millions de personnes dans le monde auraient un syndrome d'Asperger."


Mais c'est quand même son droit de vivre ainsi s'il ne veut non. Il veut juste vivre sa vie comme il l'entend et c'est tout.
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Re: L'homme super intelligent qui vit comme un clochard...

Messagepar milano » 24 Mar 2016, 05:23

Alexandre a écrit:Il a d'autres valeurs, pas du tout matérialistes...




Grigori Perelman, le génie de notre époque qui a résolu l'une des plus grandes comparateur assurance chat énigmes mathématique du millénaire, refuse la médaille Fields et le 1 million de dollars qui va avec.

Selon une de ses voisines, son appartement ne contiendrait qu'une table, un tabouret et un lit crasseux.


Le syndrome d'Asperger sur wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger

"Certains chercheurs comme Simon Baron-Cohen et des personnes atteintes du syndrome d'Asperger ont posé la question de savoir s'il doit être considéré comme une différence plutôt que comme un handicap qu'il faudrait traiter ou guérir. Les limitations handicapantes, socialement en particulier, sont associées à une singularité qui se révèle parfois être une compétence exceptionnelle. En 2013, environ 31 millions de personnes dans le monde auraient un syndrome d'Asperger."


Chacun ses choix, chacun sa vie. Il y a des gens qui ne partagent point les valeurs morales que le civilation a apportée.
Celà me désole un peu mais c'est son choix, et l'on n'y peux rien à ce que je vois.
milano
 
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